CTRL ALT SUPPR Loisirs

CTRL ALT SUPPR : le deuxième chapitre.

CTRL ALT SUPPR : le deuxième chapitre.

Un adolescent achète un ordinateur d’occasion en panne, voilà une intrigue des plus quelconques. Sauf que quand l’épave technologique se révèle posséder des facultés disons hors normes, on peut du coup légitimement penser que l’on ne va pas s’ennuyer à la lecture de cette aventure, non ? Ce qui est sûr c’est que vous ne regarderez plus votre ordinateur de la même manière, vraiment plus.

Hello tout le monde. :yes:

Merci à vous de prendre un peu de votre temps pour découvrir ce deuxième chapitre. :good:

Pour celles et ceux qui ne seraient pas revenus lire le premier ( n’abusons pas des bonnes choses  bg ), sachez que j’y ai révélé entre temps que j’étais l’auteur de cette oeuvre en devenir.

Si vous vous demandez pourquoi tant de mystère, je répondrais que j’avais besoin d’avoir des avis objectifs, peu importe qu’ils soient positifs ou négatifs du moment qu’ils étaient fiables.

Oui, si j’avais déclaré d’emblée être à l’origine de ces écrits, certains d’entre vous auraient été consciemment ou non complaisants à mon égard.

Je n’ai pas de but particulier si ce n’est de vous distraire, alors autant le faire bien.

 

Si à la fin de cette année, l’oeuvre totalement achevée ( elle est actuellement en cours d’écriture ) a rencontré un franc succès, je la publierai alors peut être au format Kindle via Amazon, pour un euro symbolique, je ne cherche pas à gagner de l’argent.

D’ailleurs, à ce propos, je ne sais pas si vous y aviez prêté attention, mais j’avais désactivé les pubs à l’intérieur du premier récit afin que vous ne soyez pas gêné. ;-)

Cela en sera de même pour cette deuxième partie.

Vu que ce roman est encore en cours de gestation, il est possible de que vous ayez l’occasion d’influencer certains chapitres voire pourquoi pas sa fin pour laquelle j’hésite encore. ;-)

Mon but original, mais j’y ai renoncé car je sais que cela demanderait un temps considérable que je n’ai pas, était de faire un roman à choix multiples dans certains chapitres et de proposer des fins alternatives.

Vous pouvez par contre peut être m’aider : si l’un d’entre vous pouvait me réaliser une illustration, ou si vous connaissez quelqu’un qui en a les compétences, je vous remercie par avance de me contacter à sospcnews@gmail.com.

Voilà, vous savez tout, je vous laisse découvrir mon ‘ bébé ‘.

CTRL ALT SUPPR : le deuxième chapitre. roman fantastique

Chapitre 2.

Une panne, quelle panne ?

 

Je n’ai pas pu apprécier ce soir-là le repas honteusement gagné.

D’abord parce que j’avais berné Emma – étonnamment facilement d’ailleurs –  je m’en voulais énormément, et ensuite parce que ma fierté en avait pris tout de même un coup.

J’étais agacé, vexé serait bien plus approprié pour être totalement honnête, même si j’avais beaucoup de mal à me l’avouer.

Ce portable qui ne payait vraiment pas de mine m’avait résisté, c’était le premier, et j’avais pour la première fois menti à ma meilleure amie.

Certains auraient conclu à ma place que ce dernier ne souffrait tout simplement d’aucune anomalie, mais je ne pouvais me résoudre à passer à autre chose, j’étais intrigué et c’était un doux euphémisme.

Oui, je pourrais admettre que cet ordinateur n’avait en fait aucun problème, mais j’avais le sentiment que quelque chose m’avait échappé, mais quoi ?

J’en perdais mon latin, moi qui clamais à qui voulait l’entendre que je maîtrisais tous les Systèmes d’exploitation ainsi que les matériels les plus courants, je n’avais pas le début d’une explication qui pouvait expliquer une vélocité si impressionnante.

C’est bien simple, cet ordinateur était plus rapide et réactif que tous ceux que j’avais eus entre les mains jusqu’à aujourd’hui, et je peux affirmer, sans vantardise aucune, que j’ai eu l’occasion de manipuler des fusées et le terme n’était pas exagéré.

C’est comme si vous n’aviez conduit que des Ferrari toute votre vie et que votre dernière acquisition, une deux-chevaux les battaient toutes !

Je me couchai bien pensif en ce dimanche soir pluvieux, tout en lorgnant le fameux portable posé sur la table en face de mon lit qui continuait à afficher ostensiblement le fameux et imperturbable bureau de Windows Xp sans que le moindre écran bleu ne fut jamais apparu…

Le lendemain était une journée où j’avais peu de cours, je décidai d’en profiter pour retourner dans le magasin où j’avais trouvé cette énigme informatique, peut être trouverais-je des réponses, qui sait ?

Je n’eus pas le temps de franchir le pas de la porte de l’enseigne que le jeune vendeur qui manifestement m’avait reconnu m’aborda en m’affirmant d’emblée, avant même que j’aie eu la possibilité d’émettre le moindre son : 

  • Bonjour, désolé, mais on ne reprend pas les ordinateurs vendus en l’état.

Ce ne fut pas la réponse, mais bien l’attitude du salarié qui m’interpella le plus.

Oui, ce vendeur qui m’avait semblé si peu aguerri quelques jours auparavant, montrait un tout autre visage, il affichait une assurance qui détonnait.

Passé la surprise, qui devait soit dit en passant se lire sur mon visage, je lui posai la question qui me brûlait les lèvres depuis plusieurs jours :

  • Est-ce que je peux savoir comment vous vous êtes procuré cet ordinateur ? Et non je ne veux pas vous le rendre, mais alors pas du tout.

L’employé avait manifestement beaucoup de mal à dissimuler son amusement. Sa réponse pour le moins énigmatique assortie d’un petit rictus moqueur me surprit :

  • Nous ne communiquons pas les coordonnées de nos clients. Nous vous avons vendu un produit en parfait état de marche, s’il y avait le moindre problème sachez que vous bénéficiez d’une garantie de quatre-vingt-dix jours. 

Étais-je en train de rêver ? Se moquait-il de moi ?

Il m’affirmait que cet ordinateur n’avait aucun problème, ce n’était pourtant pas le discours qu’il m’avait tenu lors de ma première visite !

Situation ubuesque s’il en est, je ne pouvais décemment pas faire un scandale en me plaignant que l’on m’avait vendu un produit…en parfait état de marche.

Il était clair que cet ordinateur avait une particularité, mais laquelle ?

Je ne savais pas si l’on aurait pu appeler cela une intuition, toujours est-il que quelque chose me disait que je n’allais pas avoir besoin d’insister beaucoup pour avoir gain de cause. Je reformulai donc en ces termes courtois ma demande :

  • Oui, je comprends tout à fait, c’est bien normal de protéger l’anonymat de votre clientèle. Mais j’ai absolument besoin de certaines clés de licence qu’il me serait impossible de retrouver vu son âge. Je dois réinstaller le Système d’exploitation et certains logiciels. Pourriez-vous faire s’il vous plaît une exception ? Je vous en serais vraiment très reconnaissant.

Le vendeur ne se fit pas prier davantage comme je le subodorais, il m’invita à le suivre discrètement à l’entrée de la réserve située à l’arrière du magasin.

Il prit un ton faussement énigmatique et me tendit un bout de papier en me disant presque en chuchotant :

  • Je ne vous ai jamais donné cette adresse, on s’est bien compris, n’est-ce pas ?

Mon hochement de tête affirmatif sembla le satisfaire, il repartit alors sur-le-champ vaquer à ses occupations comme si de rien n’était…

J’avais un cours de français dans les quarante-cinq minutes qui suivaient, mais j’avais un besoin irrépressible de me rendre à l’adresse griffonnée à la hâte au dos de ce ticket de caisse, à savoir 88 rue de l’Avenir, aucun nom ou prénom n’étaient mentionnés.

Je dégringolai la rue principale menant à la Gare, et la chance fut de mon côté, je pouvais apercevoir le Tramway arriver, je ne me fis pas prier pour embarquer tout en lorgnant ma montre.

  • Je peux y arriver me répétais-je en boucle, j’ai juste le temps qu’il me faut.

J’avais trouvé sans problème la fameuse rue grâce à l’appli dédiée de mon smartphone – mais comment faisaient nos ancêtres par le passé, on était en droit de se le demander – et c’est avec une excitation palpable que je me dirigeais vers le double 8.

24,26,28…je remontais frénétiquement l’artère, 56,58,60…le suspense était à son comble, j’avais l’impression de participer à une course à pied, sauf que j’étais le seul et unique participant, 84, 86…90 !

Pas de 88 ! Voilà ce qui s’appelle pour le moins un imprévu !

Mon air hagard devait en dire long vu le nombre de passants qui me dévisageaient.

Impossible de localiser ce maudit 88 malgré un bon quart d’heure de recherche active. J’avais espéré qu’il avait été attribué plus loin, l’ordre chronologique des habitations n’étant parfois pas strictement respecté ( une spécificité bien française…).

Ce moment incongru passé, je me rabattis sur la seule et logique solution qui me vint à l’esprit, taper à l’une des portes se situant dans le logique périmètre autour du 88 fantôme pour tenter d’en savoir plus, le vendeur avait pu se tromper…après tout.

Mes professeurs m’avaient toujours expliqué que la solution la plus simple était souvent la meilleure.

C’est devant une vieille et rustique porte que je commençais mon démarchage improvisé.

Aucune sonnette n’étant apparente, je dus taper fermement à plusieurs reprises : aucune réponse.

Je patientais depuis une bonne trentaine de secondes – le temps paraît si long quand on est pressé – quand au moment où je me résignais à passer à l’une des portes adjacentes, la convoitée s’ouvrit alors, non sans émettre un grincement qui en disait long sur son pedigree.

Le seul souci, un détail me direz-vous, c’est qu’il n’y avait personne pour m’accueillir !

Qu’auriez-vous fait à ma place ? La curiosité fut bien évidemment la plus forte, et je me surpris à renier les quelques années de mon éducation en entrant dans le vestibule, non sans lâcher un peu original et maladroit ‘ Y a quelqu’un ? ‘.

La décoration était spartiate, elle se résumait à une unique chaise visiblement abandonnée et un porte-manteau qui n’avait pas dû servir depuis des lustres.

Je me suis alors demandé ce que je faisais là, mon cours allait commencer dans une poignée de minutes.

Je me ressaisis et choisis de tourner les talons dans un moment de lucidité…et de raison.

Je n’eus pas le temps de franchir à nouveau le seuil quand une voix grave semblant provenir de nulle part se manifesta :

  • Vraiment difficile de trouver ce que l’on cherche, n’est-ce pas ?

Je dois dire que les mots surpris, étonnement, et même sidération, n’auraient pas suffi à résumer dans quel état d’esprit je me trouvais à ce moment précis.

Cette voix pour le moins âgée, et ce ton ironique à souhait, étaient, comment dire, horripilant, et je peux vous dire que j’utilise rarement cet adjectif.

Mais je ne pouvais me permettre de refuser cette aide providentielle qui venait à moi, je tentai donc une approche pragmatique :

  • Bonjour, je m’excuse pour mon intrusion, je cherche le numéro 88, savez-vous où je peux le trouver ?

J’eus alors droit à une réponse pour le moins sidérante :

  • N’a jamais existé le 88, à la bonne adresse tu es quand même.

Bon, eh bien je crois que je vais être en retard à mon cours de français.

***

Chapitre 3 La bonne adresse ?

 

Qu’avez-vous pensé de cette seconde partie ?

Avez-vous envie de connaitre la suite ?

J’attends vos retours avec intérêt, n’hésitez pas à me faire toutes les remarques que vous souhaitez, même négatives, on apprend tous les jours de ses erreurs.  ;-)

Christophe.

39 Commentaires

    • Hello Stéphane,

      comme je l’ai dit à Jean-Luc ce matin, le chapitre 3 est prêt, mais il ne me convient pas totalement.

      Je vais donc encore le retoucher aujourd’hui et j’espère le publier dans les prochains jours.

      Christophe.

  • Bonjour Christophe, :bye:

    J’ai mal débuté en commençant le « second chapitre » avant le premier :wacko: et oui je pensais au départ qu’il s’agissait d’un tuto !!!! bg
    Du coup je savais qui était l’auteur :yes: !!
    Belle découverte, dés le début ce premier chapitre m’a emporté de bout en bout !
    Et c’est avec autant de plaisir que je découvre le « second chapitre » qui je trouve a une tournure à la Hitchcock
    Hâte de lire la suite !!

    Béatrice

  • bonjour,
    mal réveillé ce matin,je cherche l’épisode 3 je ne le trouve pas ? C’est un peu comme le 88 rue de l’avenir .Me voila désemparé,inquiet je tourne en rond ,j’ai beau rechercher sur le site pas de n°3.
    Un dimanche qui commence bien mal….. un mauvais rêve ,peut être.je me recouche en me disant que la journée n’est pas finie et que tout peut arriver……
    bonne journée a toutes et tous.

    • Bonjour Jean-Luc,

      le chapitre 3 est prêt, mais il ne me convient pas.

      Je vais donc encore le retoucher aujourd’hui et j’espère le publier dans les prochains jours.

      J’espère que tu ne m’en voudras pas, mais au vu du nombre de vues de ces deux premiers chapitres, l’histoire vous a intéressés et je n’aimerais pas vous décevoir.

      C’est pour cela que je ne pouvais pas m’engager sur une parution hebdomadaire car je dois aussi m’occuper d’Sospc. ;o)

      Christophe.

  • Bonjour,
    sans juger du fond, c’est la forme qui me gêne.
    L’organisation du texte est trop hachée en paragraphes courts (alors qu’en littérature l’organisation des paragraphes obéit à des règles), ce qui rend la lecture fatigante et donne l’impression d’une succession de phrases sans réels enchainements.
    Par ailleurs, tu me sembles fâché avec la conjugaison des verbes à la première personne du singulier de l’imparfait… ;-)
    Ne m’en veut pas pour cette franchise qui tranche avec les autres avis exprimés.
    Bonne continuation pour ces aventures !

  • Bonsoir à tous.
    Curieux sceptique tu étais
    Intéressé tu es
    Addict tu deviendras
    Bonne soirée et merci pour ce moment de magie connu des enfants. On croirait ouvrir une porte sur un monde imaginaire que seule un(e)initié(e) peut franchir et y vivre des aventures insolites tg

    • Bonsoir Edmond,

      merci pour ton commentaire sympa. :o)


      ‘ On croirait ouvrir une porte sur un monde imaginaire que seule un(e)initié(e) peut franchir et y vivre des aventures insolites ‘
      : tu ne crois pas si bien dire…

      Christophe.

    • Hello Sude,

      non je n’ai pas d’éditeur pour l’instant.

      Lorsque j’ai commencé à rédiger l’article au mois de novembre 2018, j’avais fait des recherches et il n’existait pas de romans à l’époque portant ce titre.

      Malheureusement et effectivement, lorsque j ai publié le premier chapitre la semaine dernière j’ai vu qu’un roman était prévu en parution pour cet été.

      Mais bon ce n’est pas grave dans tous les cas ce n’est pas le mien.

      Il sera publié au format Kindle comme je l’ai expliqué dans l’article mais après pourquoi pas en format papier. On verra.🙂

      Christophe.

  • Bonjour Christophe,

    Cette histoire commence à me rendre « addict » ; j’attends avec impatience la suite, aussi mystérieuse qu’elle pourra l’être, je l’espère :good: :good:
    Tu as une grosse pression pour ne pas décevoir tes lecteurs ! Est-ce plus stressant que de réparer un PC défaillant ?
    En tout cas, bon courage pour la suite ! :bye: :bye:

    • Bonjour Hugh,

      tu as raison, maintenant au fur à mesure que j’écris les chapitres je veux faire au mieux et faire plaisir aux lecteurs donc oui il y’a un petit peu de pression.🙂

      Christophe.

  • Bonjour Christophe et lecteurs d’SOS PC
    Plus on avance, plus le mystère s’épaissit, ou veut il en venir cet « auteur »?
    Que va t’il arriver à ce brave étudiant?
    Avec Windows XP qui était un bon OS, c’était pourtant pas difficile d’obtenir des écrans bleus!
    un mauvais pilote, une carte son pas compatible, etc….
    @+ pour la suite

    • Hello Serge91,

      merci pour ton commentaire.

      Cela fait plaisir de constater que les lecteurs s’attachent aux personnages et suivent désolais leurs aventures. :o)

      Christophe.

  • Mais.. Mais.. où nous mène cette histoire?!!

    C’est la question qui reste quand je termine un chapitre.
    Et je suis très impatient de lire la suite!

    Merci Christophe, pour ce petit vent de fraîcheur et de divertissement sur SOSPC.

    Ah, au fait.. pour répondre à ta question de la semaine passée, même après révélation, j’accepte quand même les chèques-repas bg

    Bon dimanche :good:

  • Bonjour………c’est encore le lieutenant Columbo de la Brigade Informatique……..

    qu’avons nous la : j’ai enregistré sur son smartphone, par le logiciel de traitement de texte ColombOffice, un vieil ordinateur en état de marche, une adresse virtuelle et une voix Off…………

    Dans mon métier, on doit tout vérifier, m’sieur…..

    un p’tit détail qui chiffonne, on ne sait pas encore à qui appartenait ce PC, c’est embêtant pour mon rapport……….
    J’vais contacter la compagnie Aqui’ctIP, pour en avoir le cœur net, m’sieur. ….

    merci de rester à la disposition de la justice informatique pour le troisième chapitre

    quand j’vais raconter ça à ma femme……….

    • Hello Didier,

      merci pour l’humour. :o)

      Vu que c’est un roman fantastique et en cours d’écriture, rien ne m’empêcherait la rencontre du personnage principal avec le lieutenant Colombo…;o)

      Christophe.

  • une intrigue comme je les aime,qui encourage toutes les suppositions et qui nous à laisse tout penaud de ne pas avoir trouvé la bonne solution .je terminerai par « élémentaire mon cher Watson ». Si ce n’ai pas trop osé….

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